CHARLES AVERY
né en 1973 à Oban, Ecosse vit et travaille à Londres
L’art de Charles Avery est caractérisé par son aboutissement formel et son esprit de recherche philosophique. Il travaille essentiellement sur un projet épique intitulé “Islanders”, dans lequel il décrit la typologie et la cosmologie d’une île imaginaire dont tous les détails, depuis sa géologie jusqu’à sa faune ou sa flore, incarnent une proposition, un problème ou une solution philosophique. Pour la Biennale, Avery présente une nouvelle étape d’”Islanders”.

The Beauty of the mistake



"If I had my life to live over... I'd dare to make more mistakes next time". 
Nadine Stair

Mihai Grecu


"Coagulate" ( Une Production du Fresnoy, Studio national des arts contemporains) de Mihai Grecu - 2008 / 7'

Des thèmes récurrents tels l'angoisse, le clonage, l'hallucination, l'urbain ou la guerre articulent cet ensemble d'images aux origines mystérieuses et subconscientes. Ces voyages visuels et poétiques qui mélangent plusieurs techniques et styles sont autant des propositions pour un nouvel onirisme technologique.

web : http://www.mihaigrecu.org



Masters of Non sense

Comment faire d'une simple balle de tennis le meilleur des acteurs burlesques ? Le duo britannique constitué de John Wood et Paul Harrison a trouvé mille recettes pour atteindre cet objectif : il les présente tout l'été au Musée d'art contemporain de Rochechouart, en plein Limousin, pour sa première rétrospective en France. Dans l'Hexagone, on connaît très peu ces maîtres du nonsense à l'anglaise. Mais leur pays natal les a célébrés à travers de nombreuses expositions.




La société américaine passée au crible…d’un regard talentueux. Charlie White, 37 ans, est natif de Pennsylvanie. Mais, installé en Californie depuis longtemps et désormais intégrée à U.S.C. (University of Southern California), à Los Angeles, il aime décrypter les émotions de l’adolescence aux Etats-Unis.

Charlie White va plus loin dans le mode de vie américain en mettant en scène le monde de - certaines - ados américaines. Enfin, le Hammer Museum, à L.A., propose aussi dans l’exposition “Nine Lives” une série de clichés proposant un parallèle esthétique d’adolescentes et de transexuels. Troublant.

www.charliewhite.info



Copyright Lindsey addario



. Pour réaliser son oeuvre, Wesley Meuris part de l’interaction entre l’architecture et notre comportement conditionné. Dans son œuvre, il met en question les conventions habituelles et l’automatisme de nos rapports dans les espaces architecturaux standardisés. Son point de départ sont les règles de base qui ont vu le jour au fil du temps en matière de dimension, d’utilisation de matériel, de proportions et de répartition de notre environnement. Dans son œuvre, il joue avec ces conventions (culturelles) et les remet en question. Il rend ainsi les formes ou les constructions bien connues à la fois reconnaissables et aliénantes. Ainsi il a réalisé une série d’impressions, de maquettes et de sculptures basées sur des environnements architectoniques tels que des piscines et des terrains de sport.

Extrait de Cage for Dendrolagus Dorianus

par Eva Wittocx



Clorinde Durand présente Naufrage video


Dans le cadre de son projet « Spomenik: The End of History », Jan Kempenaers a photographié en ex-Yougoslavie bon nombre de monuments érigés à la mémoire des batailles de la seconde guerre mondiale par l’ancien régime communiste.



Olaf Breuning " the band "